La prestigieuse revue Science a mis en lumière l’une de nos recherches consacrée à l’un des géants méconnus de la Méditerranée : la grande nacre (Pinna nobilis), deuxième plus grand bivalve du monde et aujourd’hui au bord de l’extinction.
Depuis plusieurs décennies, cette espèce emblématique subit de plein fouet les pressions humaines… mais aussi les effets d’un parasite qui a décimé presque toute sa distribution en mer ouverte.
➡️ Aucun noyau de population viable n’est aujourd’hui connu en milieu marin naturel.
Pourtant, depuis 2020, nos chercheurs ont mené des suivis approfondis dans la lagune de Thau, l’un des tout derniers refuges potentiels de l’espèce.
🔎 Leur découverte : une population encore dense, vivante et relativement préservée, probablement grâce à des conditions locales qui limitent la propagation du parasite — voire à une résistance émergente.
✨ Une conclusion forte : la protection de cette lagune est désormais un enjeu crucial pour la conservation de la grande nacre.
Cette reconnaissance par Science souligne l’importance de nos travaux et de nos engagements pour défendre la biodiversité méditerranéenne.
À l’Institut océanographique Paul Ricard, nous poursuivons plus que jamais notre mission : connaître, protéger et transmettre.
Photo : Copie et reproduction interdites -Tous droits réservés © Mathieu Foulquié
